Ô Saint Hubert, patron des grandes chasses
Publié le 3 Novembre 2025
En ce jour de la Saint Hubert, patron des chasseurs, voici un livre que j’apprécie particulièrement. Pas question de chasse en groupe ou de chasse à courre mais d’une chasse en solitaire, en marge, illégale même : le braconnage.
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L’histoire se passe en Sologne, haut lieu de la chasse. Raboliot de son nom d’homme Pierre Fouque fait partie de ces braconniers aussi talentueux pour débusquer le gibier que pour passer entre les mailles du filet des gendarmes. Entre Raboliot et Bourrel, le gendarme, une rivalité s’installe, monte en puissance. Refusant de se soumettre, Raboliot prend le maquis. Commence une longue traque dans ces bois où Raboliot nage comme un poisson dans l’eau mais où il finit par se languir de son foyer. Rentré chez lui, il va se venger de Bourrel.
On peut trouver sur ce site une liste de livres parlant de la chasse
https://www.babelio.com/liste/5689/Quand-la-chasse-est-litteraire
Un jour, j'écrirai ce livre :
Woody et Filou sont deux chiens de chasse. Ils ne chassent pas car ils n’ont pas appris mais ils adorent vadrouiller dans les bois, la truffe au ras du sol pour suivre des pistes. Un jour, je les ai vus partir, disparaître derrière la haie. Au bout de deux heures, Woody est revenu. Seul. J’ai cherché Filou loin, jusqu’à la nuit. La nuit est passée puis encore le jour. Ainsi sont passés trois jours et trois nuits. C’est un chasseur qui m’a montré la voie : "va voir dans le bois au-dessus de chez toi, dans la clairière aux terriers. Ils y vont tous. Il doit être là." Je suis allée dans la clairière : partout des terriers – de renards, de blaireaux. Je me suis plantée à l’orée de la combe marécageuse et j’ai fait silence. A un moment donné, j’ai entendu un gémissement - ténu mais bien réel. J’ai su que Filou était là, quelque part dans l’enchevêtrement des chablis. Je me suis avancée dans la direction d’où venaient les gémissements mais chaque fois que je faisais un pas, le gémissement s’arrêtait. Je devais attendre qu’il reprenne pour avancer à nouveau. A la fin, j’arrivai à un terrier. Je vis sa truffe, seulement sa truffe qui émergeait de la terre où il était enseveli. Je l’ai dégagé et nous sommes rentrés à la maison. Merci à ce chasseur pour m’avoir fait profiter de ses compétences.
Aujourd’hui, Filou est équipé d’un GPS.
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