Labours, toujours labours.

Publié le 12 Mars 2026

Transhumance, Littérature de terroir.

 

 

Au début du XXème siècle, la modernité  a bien du mal à enfoncer son soc dans la terre cévennole. Le temps est encore aux moutons et aux  drailles. La draille, ce sont les chemins de la  transhumance, ce que les bergers de là-bas  appellent simplement l’estive ou l’emmontagnement/démontagnement. Les métayers travaillent pour des propriétaires qui malgré la Révolution possèdent encore  les terres, les fermes et les troupeaux. Et aussi encore un peu les hommes. Surtout les femmes. Mais dans ce livre, le véritable problème, ce n’est pas le seigneur du château, c’est son régisseur, l’éternel contremaître, toujours pire que le maître.

 

Bon, c’est un peu du méli mélo émotionnel mais c’est agréable à lire, comme toute cette littérature régionale, dite littérature de terroirs  : Christian Laborie pour les Cévennes, Jean Alambre pour le Limousin, Jean-Pierre Chabrol pour le Langedoc, Colette et Henri Vincenot pour la Bourgogne, Didier Cornaille pour le Morvan, Christian Signol pour la Dordogne, Michel Peyramaure  et Denis Tillinac pour la Corrèze …

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